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Des médecins américains conseillent vivement d’éviter de consommer des OGM
Par Jeffrey M Smith
Sentient Times - 22 juillet 2009

Enmai dernier, l'American Academy of Environmental Medicine (AAEM)a appelé les « médecins à aviser leurs patients, la communautémédicale, et le public d’éviter dans la mesure du possible toutenourriture génétiquement modifiée et fournir des arguments éducatifssur les OGM et leurs risques pour la santé. » Ils ont appelé à unmoratoire sur les OGM, à des études indépendantes de longue durée, et àl'étiquetage.

La monographie de l’AAEM indique : « Plusieursétudes sur animaux montrent de graves risques de santé liés aux denréesalimentaires génétiquement modifiées, » notamment d'infertilité,d’immunité, de vieillissement accéléré, de régulation insulinique, etd’altérations des principaux organes et du système gastro-intestinal.Elle conclut : « Il y a plus qu’une simple association fortuite entreles aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes surla santé. Il y a un lien de causalité, » comme le définissent descritères scientifiques reconnus. « La forte association et concordanceentre aliments génétiquement modifiés et maladie est confirmée parplusieurs études sur animaux. »

De plus en plus de médecinsprescrivent déjà un régime alimentaire sans OGM. Le Dr Amy Dean, unspécialiste en médecine interne du Michigan, et membre du conseil del’AAEM signale : « Je conseille vivement à mes patients demanger strictement des aliments non génétiquement modifiés. » JohnBoyles, un médecin allergologue de l’Ohio, déclare : « J’utilisais toutle temps le test pour les allergies au soja, mais maintenant que lesoja est génétiquement modifié, il est si dangereux que je dis aux gensde ne jamais en manger. »

La Doctoresse Jennifer Armstrong,présidente de AAEM, affirme que, « Les médecins voient sans doute leseffets sur leurs patients, mais ont besoin connaître quelles sont lesbonnes questions à poser. » Pushpa M. Bhargava, un biologiste derenommée mondiale, va encore plus loin. Après avoir examiné plus de 600revues scientifiques, il conclut que les OGM sont l’un desprincipaux responsables de la forte détérioration de la santé desÉtasuniens.

Dans la population, le biologiste David Schubert duSalk Institute prévient que « les enfants sont les plus susceptiblesd'être affectés négativement par les toxiques et les autres problèmesalimentaires » liés aux OGM. Il dit que, sans étude adéquate, lesenfants sont transformés en « cobayes. »

La réalité del'expérimentation sur animaux nourris avec des OGM est effrayante.Quand du soja génétiquement modifié (GM) sert à nourrir des rates, laplupart de leurs rejetons meurent dans les trois semaines,comparativement au taux de mortalité de 10% dans le groupe témoinnourri avec du soja naturel. Les petits nourris avec des OGM sont aussiplus petits, et ils ont plus tard des problèmes de fertilité.

Enfait, chez les rats nourris avec du soja GM, la couleur destesticules est changée de rose naturel à bleu foncé. Les souris nourrisavec du soja GM ont leur jeune sperme altéré. Même les embryons dessouris mères nourries avec des OGM ont leur ADN profondément altéré.Dans une étude du gouvernement autrichien, les souris nourries avec dumaïs GM avaient moins de rejetons, et ils étaient aussi plus petits quela normale.

Les problèmes de reproduction accablent aussi lebétail. Des investigations dans l'État de Haryana, en Inde, ont révéléque la plupart des buffles qui ont mangé des graines de coton GM ontdes complications du style accouchement prématuré, avortement,stérilité, et utérus prolabé (déplacé vers le bas). Beaucoup de veauxsont morts. Aux États-Unis, environ deux douzaines de fermiers ontsignalé que des milliers de porcs sont devenus stériles aprèsavoir consommé certaines variétés de maïs GM. Certaines truies ont faitune grossesse nerveuse (false pregnancies), d'autres ont accouché depoches d'eau. Des vaches et des taureaux sont aussi devenues stérilesaprès avoir été nourris avec le même maïs.

Aliment conçu pour produire des poisons

Lemaïs et le coton GM sont conçus pour produire leur proprepesticide, sécrété par chaque cellule. Lorsqu’un insecte mord laplante, le poison lui délabre l’estomac et le tue. Les compagnies debiotechnologie prétendent que le pesticide, appelé Bt (produit à partirde la bactérie du sol Bacillus thuringiensis), a une traditiond'utilisation sûre, car les agriculteurs biologiques et les autresutilisent la bactérie Bt en pulvérisation pour contenir naturellementles insectes.

Pourtant, dans les plantes GM, la toxine Btproduite est des milliers de fois plus concentrée que la Bt naturelledes aérosols, est conçue pour être plus toxique, a les propriétés d'unallergène, et, contrairement celle de l'aérosol, les plantes ne peuventpas s’en débarrasser.

Et par-dessus tout ça, des étudesconfirment que même les aérosols bactériens naturels moins toxiquessont nocifs. Quand ils ont été dispersés par avion pour tuer lalymantride spongieuse dans le nord-ouest du Pacifique, environ 500personnes ont signalé une allergie ou des symptômes semblables à ceuxde la grippe. Certains ont dû aller aux urgences. Les symptômessont exactement les mêmes que ceux rapportés actuellement par lestravailleurs agricoles, partout en Inde où on manipule du coton Bt. En2008, se basant sur des dossiers médicaux, le Sunday India a rapporté,« Les victimes de démangeaisons ont augmenté énormément cette année...dans l'agriculture liée au coton Bt. »

L’American Academy ofEnvironmental Medicine déclare, « De multiples études animales montrentun important dérèglement immunitaire, » notamment l’augmentation descytokines, qui sont « associée à l'asthme, à l'allergie et auxinflammations, » tous en hausse aux États-Unis.

Selon le DrArpad Pusztai, expert en sécurité sur les OGM, les changements dans lacondition immunitaire des animaux sont « une particularitéconstante dans toute étude sur les OGM. » Même les propres recherchesde Monsanto ont montré d'importantes modifications dans le systèmeimmunitaire des rats nourris avec du maïs Bt. Une étude de novembre2008, conduite par le gouvernement italien, a également constaté uneréaction immunitaire des souris au maïs Bt.

Le soja et le maïsGM contiennent chacun deux nouvelles protéines dotées de propriétésallergéniques, le soja GM a jusqu'à sept fois plus d’inhibiteurde trypsine, un allergène connu du soja, et les tests par piqûre de lapeau montrent que certaines personnes réagissent au soja GM, mais pasau soja non GM. Peu après l’introduction du  soja GM auRoyaume-Uni, les allergies au soja ont explosé de 50%. Peut-être quel'épidémie d'allergies alimentaires et d'asthme aux États-Unis est unaccident de la manipulation génétique.

En Inde, les animauxpaissent sur les plantations de coton après récolte. Mais quand lesbergers ont laissé les moutons paître sur des plantations de coton Bt,des milliers sont morts. Les autopsies ont révélé une graveirritation et des taches noires à la fois dans les intestins et dans lefoie (ainsi que les voies biliaires élargies). Les enquêteurs ontdéclaré que les premiers indices « suggèrent fortement que la mortalitédes moutons est due à une toxine, très probablement à la toxine Bt. »Lors d’une petite étude de longue durée de la Deccan DevelopmentSociety, tous les moutons nourris avec des plants de coton Bt sontmorts dans les 30 jours, ceux qui pâturaient sur des plantations decoton naturel sont restés en bonne santé.

Dans un petit villagede l'Andhra Pradesh, les buffles ont pâturé sur des plantations decoton pendant huit ans sans problème. Le 3 janvier 2008, les bufflesont pâturé sur les plantations de coton Bt pour la première fois.Le lendemain, les 13 étaient tous malades ; tous sont morts en 3 jours.Le maïs Bt a aussi été impliqué dans la mort de vaches en Allemagne, etde chevaux, de buffles et de poulets dans les Philippines.

Dansdes études de laboratoire, deux fois quantité de poulets nourrisavec du maïs Liberty Link sont morts ; 7 des 20 rats nourris avec unetomate GM ont manifesté des saignements stomacaux ; dans une autre, 7sur 40 sont morts en deux semaines. Selon GE Seralini, un grandtoxicologue français, une propre étude de Monsanto a montré des signesd'intoxication dans les principaux organes des rats nourris avec dumaïs Bt.

La pire trouvaille de toutes : Les OGM demeurent en nous

Laseule étude publiée sur l'alimentation humaine a révélé ce quipourrait être le plus dangereux problème des OGM. Le gène inséré dansle soja GM se transfère dans l'ADN des bactéries qui vivent dans nosintestins et continue sa fonction. Cela signifie que, longtemps aprèsavoir arrêté de manger des OGM, des protéines GM potentiellementdangereuses peuvent encore être produites sans cesse à l'intérieur denous. Dit plus simplement, manger une croustille de maïs, produite àpartir de maïs Bt, peut, peut-être pour le reste de notrevie, transformer les bactéries vivant dans nos intestins en fabriquesde pesticides.

Quand la preuve du transfert des gènes estrapportée lors de conférences médicales aux Etats-Unis, les médecinsréagissent souvent en faisant allusion à la très forte augmentation deproblèmes gastro-intestinaux chez les patients au cours de la dernièredécennie. Les aliments GM pourraient être en train de coloniser laflore intestinale des Nord-Américains.

Les scientifiques de laFood and Drug Administration (FDA) avait avisé de tous ces problèmesdès le début des années 90. Selon des documents rendus publics lorsd'un procès, le consensus scientifique à l'agence était que lesOGM sont dangereux par nature, et risquent de créer des allergies,des empoisonnements, des transferts de gènes vers les bactériesintestinales, de nouvelles maladies, et des problèmes nutritionnelsdifficiles à détecter. Ils ont vivement conseillé à leurs supérieursd'exiger des tests de longue durée rigoureux. Mais la Maison Blanche aordonné à l’agence de promouvoir la biotechnologie, et la FDA a réagien recrutant Michael Taylor, l'ancien conseiller juridique de Monsanto,à la tête de la formation sur la politique des OGM. Cette politique,qui est en vigueur aujourd'hui, refuse de reconnaître les inquiétudesdes scientifiques et déclare qu'aucune étude de sécuritén’est nécessaire pour les OGM. C’est à Monsanto et aux autrescompagnies de biotechnologie de déterminer si leurs aliments sont sansdanger. M. Taylor est devenu plus tard vice président de Monsanto.

L’AmericanAcademy of Environmental Medicine déclare, « Les aliments GM n'ont pasété convenablement testés » et « présentent un grave risque pourla santé. » Pas un seul essai clinique humain sur les OGM n’a étépublié. En 2007, un examen de la littérature scientifique publiée surles « effets toxiques potentiels et les risques pour la santé desplantes génétiquement modifiées, » a révélé que « les donnéesexpérimentales sont très rares. » L'auteur conclut son examen endemandant : « Où est la preuve scientifique démontrantl’innocuité toxicologique des plantes et des aliments GM, comme celaest supposé par les compagnies de biotechnologie ? »

Le célèbregénéticien canadien David Suzuki répond : « Les expériences n'ont toutsimplement pas été faites et nous devons devenir maintenantdes cobayes. » Il ajoute : « À toute personne affirmant : "Oh, noussavons que c’est parfaitement sûr", je dis qu’il est soitincroyablement stupide, soit qu’il ment délibérément. »

Le DrSchubert fait remarquer, « S'il y a quelque problème, il nesera probablement jamais connu, car on ne pourra pas remonter à sacause et de nombreuses maladies prennent beaucoup de temps à sedévelopper. » Si les OGM produisaient un effet immédiat et dessymptômes cuisants avec une signature unique, peut-être aurions-nousune chance de remonter à la cause.

C'est précisément ce qui estarrivé lors d'une épidémie aux États-Unis à la fin des années 80. Lamaladie avait une action rapide, mortelle, et provoquait un changementmesurable dans le sang, mais il a fallu plus de quatre ans avantd’identifier l’épidémie en train de sévir. Elle tua jusque-làenviron cent Étasuniens et fit tomber malade ou handicapa cinq à dixmille personnes. Elle fut provoquée par une sorte particulière decomplément alimentaire du génie génétique, appelé L-tryptophane.

Sid'autres aliments GM contribuent à accroître l'autisme, l'obésité,le diabète, l'asthme, le cancer, les maladies cardiaques, lesallergies, la stérilité, ou tout autre problème de santé dont souffreles Étasuniens, nous ne pourrons jamais le savoir. En fait, puisque lesanimaux nourris avec des OGM ont beaucoup de problèmes divers, les genssensibles peuvent réagir aux aliments génétiquement modifiés par demultiples symptômes. Il est par conséquent révélateur que, dans lesneuf premières années après l'introduction des cultures GM à grandeéchelle en 1996, l'incidence des gens ayant trois maladies chroniquesou plus a presque doublé, passant de 7% à 13%.

Pour aider àdéterminer si les OGM sont à l'origine de dommages, l’AAEM demande àses « membres, à la communauté médicale, et à lacommunauté scientifique indépendante de rassembler les études des caséventuellement liés à la consommation des OGM et à leurs effets sur lasanté, de commencer des recherches épidémiologiques pour étudier lerôle des OGM sur la santé humaine, et de mettre en œuvre des méthodesde sécurité pour déterminer les effets des OGM sur la santé humaine. »

Lescitoyens n'ont pas besoin de l’avis des médecins pour éviter lesOGM. Les gens peuvent se tenir à l'écart de tout ce qui contient desproduits dérivés du soja et du maïs, de l'huile de coton et de colza,et du sucre de betteraves GM, à moins qu’ils soient dits organiques ou« sans OGM. »

Même si seulement un petit pourcentage de genschoisissent des marques sans OGM, l'industrie alimentaire réagira sansdoute comme elle l’a fait en Europe, en supprimant tous les ingrédientsGM. Ainsi, la prescription sans OGM de l'American Academy ofEnvironmental Medicine pourrait devenir un tournant dans l’alimentationaux États-Unis.

Jeffrey M. Smith, le directeur exécutif del'Institute for Responsible Technology, est le principal interprète surles dangers sanitaires des OGM. Son premier livre [traduit enfrançais], Semences de tromperies est un best-seller mondial sur lesujet. Son second livre, Genetic Roulette : The Documented Health Risksof Genetically Engineered Foods, identifie 65 dangers potentiels desOGM et démontre à quel point les approbations gouvernementales sontsuperficielle et incompétentes pour la plupart d'entre eux. Il a invitéla biotechnologie à répondre par écrit, avec des preuves allant àl’encontre de chaque danger, mais a prédit avec justesse qu'ellerefuserait, puisqu’elles ne disposent d’aucune donnée démontrantl’innocuité de ses produits.

Original : www.sentienttimes.com/09/June_July_09/doctors.html
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info
Mercredi 22 Juillet 2009

Source :
http://www.alterinfo.net/Des-medecins-conseillent-d-eviter-de-consommer-des-OGM_a34827.html

 

Ampoules basse consommation :

Chaque lampe basse consommation contient 0,05 mg de mercure.

Faites donc particulièrement attention de choisir des lampes basse consommation garanti sans mercure !

On nous aurait menti ?

Information vérifiée, beaucoup d'articles sur le sujet, tous vont dans le même sens, donc une personne avertie en vaut deux.
Soyez prudents et informez-vous en copiant le lien ci-dessous dans votre navigateur. Edifiant !
@+

http://www.google.fr/search?hl=fr&q=sante+publique+ampoule+basse+consommation&btnG=Recherche+Google&meta=&aq=f&oq=

En les cassant on s'expose donc à respirer des vapeurs toxiques.

Alors qu'il faudrait inciter les consommateurs à faire très attention en manipulant ceslampes.
Comme pour tous les produits dangereux, leur recyclage estobligatoire. Il est d'ailleurs payé par les consommateurs à raison de0,20 Ht par ampoule.

Actuellement, seulement 36% des ampoules jetées seraient recyclées tandis que les ventes ont presque doublées en4 ans pour représenter environ 25 millions d'unités.

C'est donc une énorme quantité de mercure qui se retrouve dans la nature.

Ampoules basse consommation : elles peuvent  être cancérigène...

Et bien c'est génial !

Nous aurait-on encore    pris pour des  idiots ?

On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économies  d'énergie. Erreur !
Ces mini-usines d'éclairage contiennent du mercure et émettent de  puissants champs électromagnétiques.

Elles coûtent 4 fois plus cher que les ampoules classiques, (...) mais    on nous dit partout qu'il ne faut plus acheter que des ampoules basse consommation parce qu'elles protègent la  planète et durent pluslongtemps.
Estampillées "Ecolo" un peu vite, ces ampoules sontpourtant de  véritables bombes à retardement car elles contiennent unequantité non négligeable de mercure à l'état gazeux et parce qu'ellesémettent des champs magnétiques et des radio fréquences.
Elles fonctionnent exactement comme les tubes fluorescents : une décharge électrique provoque la collision d'électrons avec des ions de vapeur demercure, générant un rayonnement ultraviolet par excitation des atomesde mercure.

L'innovation technique est basée sur l'adjonctiond'un circuit électronique intégré comprenant un starter et un ballast(transformateur). Une véritable usine miniature ! Le ballastélectronique émet des champs magnétiques de basses fréquences entre 50et 500Hz ainsi que des hautes fréquences entre 20 et 60 kHz destinées àcorriger le défaut inhérent à cette technologie, qui est de diffuserune lumière papillotante.

Alerté par des porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de cesampoules, Pierre le Ruz, directeur scientifique du centre de rechercheet d'informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques( CRIIREM) a vérifié: " nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu'à 200V par mètre, alors que lesvaleurs limites en vigueur est de 27V/m."
L'électropolution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone quiinduit le sommeil, régule l'humeur et inhibe la prolifération descellule cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein.

D'autresétudes ont montré qu'il en est de même pour l'hypertrophie bénigne dela prostate, le cancer de la prostate, de l'ovaire, du col de l'utérus,du poumon, de l'estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. Il faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. 
Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence quitte à réduire la durée d'éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher plus tôt !
Annie Lobé
" La fée électricité" Santé publique Éditions santepublique-editions.fr 

 

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Economisons l'eau de la planète, l'eau a plus de valeur que l'or, le saviez vous?
Comment économisez de façon intelligente?


Mangeons plus de légumes et moins de viande !
Prendreune douche au lieu d'un bain n'est que une broutille d'économie d'eau diffusé par la propagande étatique qui ne veux rien changer fondamentalement, encore moins vous proposer de réelles solutions d'économies.

Voici une réelle mesure efficace :

Mangez 1kg de moins de viande et vous économisez 30 000 à 60 000 litres d'eau, ce qui équivaut à 30 à 60 baignoires pleines !

Quand on nous demande d’économiser l’eau...Nous sommes abreuvés de conseils pour économiser l’eau potable, source de la sécurité alimentaire de notre planète.

Dans le cahier spécial du Monde du 18mars, monsieur Borloo nous enseigne qu’un geste simple est de «privilégier les douches aux bains ».Soyons sérieux ! Monsieur Borloo sait-il que la production animale utilise 12 fois la consommation domestique des ménages ?

Que l’on cesse de nous bassiner avec des « gestes simples » totalement inefficaces

Que l’on regarde la réalité en face :

La meilleure façon d’économiser l’eau, c’est de mettre un sérieux coup de frein sur la viande.

Par rapport à l’alimentation « à la française », une personne qui mange 100 %végétarien pendant une journée fait économiser plus de 5 000 litres d’eau, ce qui lui autorise largement le plaisir de prendre un bain de150 litres !En tant que ministre de l’Ecologie, monsieur Borloo devrait être informé que produire un kilo de bœuf ou de veau nécessite près de 50 fois plus d’eau potable que produire un kilo de fruits, de légumes ou de céréales, et, par ailleurs, engendre de 25 à 75 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre.

Les statistiques officielles affichent que la consommation de viande utilise 60 % des réserves d’eau mondiales, et qu’il faut 30 000 à 60 000 litres d’eau pour élaborer 1kilo de viande alors que 800 litres suffisent pour obtenir 1 kilo deblé.

Avec la « crise », n’est-ce pas le moment ou jamais de changer cette habitude ruineuse, inutile, rétrograde et suicidaire de manger de l’animal au profit des protéines végétales offertes par les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots, petits pois, quinoa,sarrasin) ?

Rappelez-vous : « les légumineuses, c’est la viande du pauvre et du sage ! »Il y a déjà en Europe 23 millions de végétariens : 15% des Anglais, 12%des Allemands, 10% des Suédois, etc. Et seulement 1% des Français…(sans commentaire). Je l’affirme, monsieur Borloo, le premier geste civique actuel pour sauver l’avenir n’est pas de supprimer les bains,mais de supprimer la viande.

Michel D. – Pratiques de Santé

 

Le journal de la médecine naturelle. C'est un début, de quoi donner des bonnes idées, nom d'une frite !!!La ville belge de Gand devient végétarienne !

http://fr.news.yahoo.com/55/20090515/tod-la-ville-belge-de-gand-devient-vgtar-17baed7.html

 

Energie
Adieu au silicium, le solaire se fait avec les pelures d'orange

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58759.htm

Desbaies, des oranges, et des épluchures d'aubergine sont les ingrédientsnécessaires à la recette la plus technologiquement sophistiquée aumonde. C'est la nouvelle génération de panneaux photovoltaïques qui n'aplus besoin du silicium pour convertir la lumière en énergie maisexploite seulement les pigments organiques biologiquement synthétisés.L'innovation naît de l'Université de Tor Vergata de Rome au sein duPôle Solaire Organique. C'est ici qu'a été baptisé le premier projetitalien (l'Allemagne et le Japon travaillent déjà dessus) pour lespanneaux photovoltaïques semi transparents et colorés, capablesd'absorber la lumière sans avoir recours au silicium. Leurfonctionnement est complexe mais naturel car il s'inspire de laphotosynthèse chlorophyllienne avec un mélange de matériaux qui absorbela radiation solaire.

Le fruit des recherches des scientifiqueset techniciens est prêt à se transformer en produit industriel. Leprojet est en effet passé des laboratoires de Tor Vergata au centred'avant-garde du Pôle Solaire CHOSE (Centre pour l'énergie solairehybride organique). "La ligne -explique Aldo Di Carlo, responsable duprojet et directeur du Pôle- aura initialement une surface deproduction maximale de 10 mille mètres carrés à l'année et un coûtlimité, afin de rendre le produit accessible aux PME. Nous pensonsmettre sur le marché nos premiers panneaux d'ici 2010". La conséquencepositive en terme de marché découle de l'importante économie réaliséegrâce à l'absence de silicium, responsable d'une différence de prix de+60%. Son élimination permettrait aux nouveaux modèles de réduire leprix de 4 euros à 1 euro par watt, assure le professeur Di Carlo. Aceci s'ajoute une économie sur les machines de production des panneaux,qui coûteront 1 million d'euros contre les 15 millions nécessaires pourles machines actuelles. Le saut commercial a été rendu possible par larégion du Latium et par certains investisseurs privés qui ont cru auprojet. Le Pôle du Solaire Organique a pu naître grâce à 6 millionsd'euros provenant de la région Latium et aux financements privés (telsque les entreprises Erg Renew, Dyesol ou Permasteelisa).

"Le casde Tor Vergata - commente le Conseiller Environnement de la région duLatium, Filippo Zaratti- est un succès de recherche appliquée etdonnera une forte impulsion à tout le secteur de l'industrie desénergies renouvelables". L'objectif de l'entente entre l'Université deTor Vergata et la région Latium est d'assurer le transferttechnologique de ces découvertes scientifiques aux PME, de manière à cequ'une innovation aussi sophistiquée puisse être mise à la dispositiondu tissu productif italien. En plus des retombées industrielles,l'initiative aura aussi des effets bénéfiques dans le domaine de laformation académique. Les excellences mûries dans les laboratoires duPôle Solaire Organique sont à disposition des étudiants à travers unMaster international en Ingénierie et Photovoltaïque.

 

 

 

L'espace, dépotoir à ciel ouvert :

Ils ont eu chaud. Par trois fois en dix jours, les occupants de la station spatiale internationale (ISS), à 350 km au-dessus de la Terre, ont frôlé l'accident de l'espace.


Le12 mars, le commandant de bord, l'Américain Michael Fincke, et les deux ingénieurs de vol, le Russe Youri Lonchakov et l'Américaine Sandra Magnus, ont reçu l'ordre de se réfugier dans leur vaisseau de secours Soyouz, par crainte de l'impact d'un morceau de moteur de satellite àla dérive, détecté trop tard pour une manoeuvre d'évitement. Ce n'était qu'une fausse alerte mais, le 16 mars, un autre objet volant mal identifié - provenant peut-être d'un satellite russe désintégré peu après son lancement, en 1981 - a menacé l'amarrage de la navette Discovery à l'ISS. Le 22 mars, enfin, les moteurs de Discovery ont dû être allumés pendant trois heures pour abaisser l'altitude de la station, afin de prévenir tout risque de percussion des astronautesaméricains Steve Swanson et Joseph Acaba - qui effectuaient une sortie extra-véhiculaire - par une pièce échappée d'une fusée chinoise lancée en 1999 et disloquée un an plus tard.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/04/03/l-espace-depotoir-a-ciel-ouvert_1176244_3244.html

 

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